J'ai cligné de l'oeil, revenant brusquement à la réalité. Les souvenirs que je venais d' évoquer, l'espace de trois ou quatre secondes, avaient suffi à me mettre dans un sacré état. photo d'amatriceJe me suis replongée dans la voix de Tristan, l'éclat vert de ses yeux mi-clos, la ligne moqueuse de la bouche, ses belles épaules carrées et sa façon de tenir solidement ma taille quand il me baise en levrette. Des bruits aussi : celui, mouillé, de ses lèvres sur ma chatte gorgée de cyprine et de salive, toujours associé par réflexe à cette idée vague d'un homme dégustant une pêche particulièrement juteuse et charnue ; ses gémissements aussi, excitants en diable, tenant plus du ronronnement que de tout autre borborygme connu ... Maitresse Malvinia ne l'était pas juste pour arrondir ses fins de moi - comme votre modeste servante avait pu le faire à l'époque de ses études - et elle ne l'était même pas de temps en temps pour s'exciter un peu. C'était l'essence même de sa personne. Une fois à l'intérieur nous avons jeté nos manteaux pèle-mèle sur un fauteuil qui se trouvait là et nous nous sommes fait face. La route jusqu'à mon appartement n'était pas si longue, ni d'ailleurs si courte, et il n'y avait pas à proprement parler de route particulière ; on pouvait indifféremment emprunter de petites ruelles sombres ou des avenues bien éclairées, rallonger le trajet ou bien parer au plus pressé, au gré des envies ou encore de l'alcoolémie des marcheurs ... Avec moi il se "reposait", en quelque sorte, il trouvait l'occasion de vivre un peu hors du temps quelques moments chauds sans implication aucune, et de se faire consoler par mes mains caressantes et, n'ayons pas peur des mots, généreuses :) ... J'ai toujours sucé par gourmandise, et il m'a toujours semblé que sucer sans appétit ne devait pas vraiment être plus agréable pour le mec que pour la nana, mais peu importe ... Ce qui voulait dire que Lucia, qui était au fond plus lesbienne que bi, n'avait pas trouvé de femme à son goût et s'était contentée d'hommes toute la nuit! Il savait ce que j'avais envie de faire et avant même que mes lèvres aient atteint son nombril il était déjà parcouru d'un intense tremblement d'excitation. Quand j'ai embrassé son ventre il a gémi d'une voix qui m'a bouleversée et quand j'ai donné à son gland le premier coup de langue il s'est abandonné totalement. Cinq minutes après nous étions donc confortablement installées avec nos tasses à la main et aux lèvres des cigarettes et des révélations fascinantes. Tristan a enfoncé l'index en moi et j'étais surexcitée par l'idée d'être branlée par nos doigts entremêlés. Quand il s'est mis à caresser mon clito du bout de la langue, très délicatement, j'ai cru que je n'allais pas réussir à rester debout, j'ai retiré mes doigts de mon vagin brûlant et je l'ai laissé s'occuper de moi, me livrant sans condition à l'adresse de sa langue et de sa main. Tristan a attrapé ma main et l'a guidée vers mon sexe palpitant, j'ai commencé à caresser ma vulve du bout des doigts, me fichant totalement de l'allure que j'arborais. J'étais trempée. J'ai posé une main sur sa queue. Il bandait grave et comme il portait toujours des caleçons assez peu serrés je pouvais presque le branler à travers son pantalon. Gros coup de chauffe. J'ai été en un instant assaillie par des flash : l'odeur légère et musquée de sa queue, la forme de ses couilles, leur douceur contre mes lèvres, contre mes joues, leur poids dans ma paume... Soudain je me suis dégagée, j'ai saisi son bras et j'ai fait mine de reprendre mon chemin d'un pas vif et trépidant. J'ai glissé ma main droite entre le meuble et mon ventre, lançant mes doigts à la rencontre de sa langue, mais le contact n'avait pas encore eu lieu; crevant de désir j'ai caressé mon clito tout gonflé d'envie avant d'enfoncer d'un geste brusque deux doigts dans mon ventre, calmant brièvement par cette diversion audacieuse le feu qui me dévorait avant de me livrer corps et âme aux nouveaux tourments qu'elle venait d'attiser. Au fond, ai-je pensé en me rappelant une fois encore la pression des lèvres de Tristan sur mon ventre, ce qu'il faut à ce garçon c'est une femme éminemment plus compréhensive que Malvinia, et sans doute bien plus naïve que moi. A ce moment, tout pouvait arriver, y compris rien ; peut-être ce moment de grâce était-il arrivé à son terme dans la rue, peut-être Tristan allait-il repenser avec plus ou moins d'amertume que je n'étais pas, dans l'absolu, la fille de la soirée avec qui il avait le plus envie de finir la nuit. J'ai posé une main sur sa queue. Il bandait grave et comme il portait toujours des caleçons assez peu serrés je pouvais presque le branler à travers son pantalon. Gros coup de chauffe. J'ai été en un instant assaillie par des flash : l'odeur légère et musquée de sa queue, la forme de ses couilles, leur douceur contre mes lèvres, contre mes joues, leur poids dans ma paume... Soudain je me suis dégagée, j'ai saisi son bras et j'ai fait mine de reprendre mon chemin d'un pas vif et trépidant. J'ai éclaté de rire alors que la voiture s'éloignait et j'ai glissé ma main le long de ma cuisse droite, la remontant vers ma chatte dans un mouvement lascif et très peu appuyé, caressant mon bas plutôt que ma peau à travers lui. J'ai cligné de l'oeil, revenant brusquement à la réalité. Les souvenirs que je venais d' évoquer, l'espace de trois ou quatre secondes, avaient suffi à me mettre dans un sacré état. J'ai repris son gland dans ma bouche le suçant un peu plus fort, sans cesser de le caresser, il a posé sa main sur la mienne et il a guidé mon mouvement. Je lui faisais ce qu'il aimait le mieux, Je l'ai pris dans ma bouche, tout entier, très doucement, le décalottant à fond au passage, et puis je l'ai laissé aller, le laissant ressortir de ma bouche presque complètement. J'ai grimpé l'escalier quatre à quatre, ma fatigue s'étant presque évanouie, et j'ai eu peine à glisser la clé dans la serrure tellement l'excitation ruinait mes sens. Cette femme était brillante, séduisante, amusante, et même si je savais quelle raison intime l'avait conduite sur le chemin d'une sexualité aussi contraignante que la sienne, je ne cessais de m'étonner de la rigueur avec laquelle elle s'y tenait. En un regard il m'a comprise et quelques minutes plus tard nous arrivions chez moi. Le lendemain en fin d'après-midi, Lucia et Malvinia sont passées chez moi pour boire un thé tranquillement en papotant sur les façons respectives dont nous avions fini la nuit. Il s'était passé pas mal de choses, dont beaucoup que je ne savais pas encore, et un débriefing s'imposait! Nous sommes partis à pieds, cap vers chez moi. Je l'ai forcé à me laisser aller ; résistantes au début ses mains se sont soudain relâchées et je me suis relevée lentement. J'ai pris son visage mince entre mes paumes et j'ai embrassé voluptueusement ses lèvres, son menton tout barbouillé de ma mouille et de sa salive. Alors que je l'embrassais je m'imaginais déjà prendre sa queue dans ma bouche ; j'y pensais, j'y pensais, et le brasier dans mon ventre s'étendait peu à peu à mon corps tout entier. En un regard il m'a comprise et quelques minutes plus tard nous arrivions chez moi. Je l'ai forcé à descendre vers le sol pour m'accompagner, peu importait que nous fussions sur le parquet de l'entrée et non dans un lit ou un bon canapé, nous ne semblions plus capables que de mouvements verticaux ... Enfin là, probablement, il n'y avait rien à dire .... J'ai fermé les yeux un instant et j'ai repassé le film de cette nuit, faite d'étreintes lascives et empreinte d'une grande tendresse sans jamais être passionnée. J'ai repris son gland dans ma bouche le suçant un peu plus fort, sans cesser de le caresser, il a posé sa main sur la mienne et il a guidé mon mouvement. Je lui faisais ce qu'il aimait le mieux, Au fond, ai-je pensé en me rappelant une fois encore la pression des lèvres de Tristan sur mon ventre, ce qu'il faut à ce garçon c'est une femme éminemment plus compréhensive que Malvinia, et sans doute bien plus naïve que moi. J'ai grimpé l'escalier quatre à quatre, ma fatigue s'étant presque évanouie, et j'ai eu peine à glisser la clé dans la serrure tellement l'excitation ruinait mes sens. Je me suis penchée en avant alors qu'il écartait fermement mes cuisses de ses deux mains; je me sentais offerte et vulnérable, j'avais envie qu'il me touche, qu'il me lèche, qu'il me prenne, qu'il me dévore jusqu'à plus soif. Je l'ai forcé à me laisser aller ; résistantes au début ses mains se sont soudain relâchées et je me suis relevée lentement. J'ai pris son visage mince entre mes paumes et j'ai embrassé voluptueusement ses lèvres, son menton tout barbouillé de ma mouille et de sa salive. Alors que je l'embrassais je m'imaginais déjà prendre sa queue dans ma bouche ; j'y pensais, j'y pensais, et le brasier dans mon ventre s'étendait peu à peu à mon corps tout entier. Malvinia avait l'air un peu claquée également, ce qui laissait présager d'excès en tous genres dont j'avais hâte de recevoir le récit exhaustif ; quant à Lucia elle était tirée à quatre épingles, volubile comme toujours, et animée de son éternelle et incroyable énergie... Peut-être ce goût me vient-il du constat que, comme l'a dit une certaine Catherine M... dans le récit de sa vie sexuelle, on sent mieux les limites de sa propre contenance avec une bite enfoncée jusqu'à la garde dans la bouche plutôt que dans le ventre; je ne sais pas si cette explication vaut aussi pour moi mais partiellement au moins elle semble réaliste. Sortant sa main d'entre mes jambes il l'a portée à sa bouche, suçant lentement ses doigts couverts de ma mouille. Il m'a attirée vers lui et s'est mis à me doigter pendant que je le suçais ; c'est eminemment excitant d'être à la fois investie par la chatte et la bouche, pour ne pas parler des trois orifices en même temps, et par le même mec. Il a empoigné mes fesses fermement, à travers le manteau, et m'a embrassée, caressant d'abord mes lèvres de sa langue douce avant de violemment prendre ma bouche. Il savait ce que j'avais envie de faire et avant même que mes lèvres aient atteint son nombril il était déjà parcouru d'un intense tremblement d'excitation. Quand j'ai embrassé son ventre il a gémi d'une voix qui m'a bouleversée et quand j'ai donné à son gland le premier coup de langue il s'est abandonné totalement. Il léchait comme j'aime être léchée, doucement pour commencer, jouant avec chacun de mes points sensibles pour faire monter la pression mais sans excès, sans appuyer trop fort ni aller trop vite tout d'abord ; au contraire, il suivait une progression régulière, sans trop casser son rythme, me donnant le temps de m'habituer à chaque caresse avant d'en essayer une autre ; je sentais sa langue dardée s'enfoncer dans mon vagin, en ressortir complêtement avant d'y plonger à nouveau, puis je la sentais cette langue parcourir ma vulve toute entière, léchant mes petites lèvres et les sillons qui les séparent des grandes, avant de revenir à mon clitoris durci et de le lécher par petits mouvements circulaires, sans relâcher la pression. Il me mordillait parfois, me saisissait entre ses dents avant de tirer légèrement d'un petit coup sec sur mes lèvres - c'est une des choses les plus sex qu'on m'ait faites - et n'oubliait même pas de me lécher le cul, me faisant mouiller de plus belle, bref; alors que je reposais là, à demi-allongée contre la commode de l'entrée, offerte à cette bouche gourmande et experte, je n'attendais rien de plus de la vie que de connaitre la prochaine minute, la prochaine caresse, la prochaine destination de l'ensorcelante langue de Tristan. Le lendemain en fin d'après-midi, Lucia et Malvinia sont passées chez moi pour boire un thé tranquillement en papotant sur les façons respectives dont nous avions fini la nuit. Il s'était passé pas mal de choses, dont beaucoup que je ne savais pas encore, et un débriefing s'imposait! De l'autre main il tenait ma nuque, en serrant un peu, et c'était étonnant comme ce mouvement, détestable chez certains, pouvait paraitre tellement excitant par sa main. Nous avons croisé un vieux clochard qui marchait en titubant, une villageoise à la main. Sortant sa main d'entre mes jambes il l'a portée à sa bouche, suçant lentement ses doigts couverts de ma mouille. J'ai éclaté de rire alors que la voiture s'éloignait et j'ai glissé ma main le long de ma cuisse droite, la remontant vers ma chatte dans un mouvement lascif et très peu appuyé, caressant mon bas plutôt que ma peau à travers lui. Quant à moi j'étais fatiguée, purement et simplement, et si j'avais vu bien des choses qui m'avaient fort émotionnée je ne m'étais pas vraiment investie dans la recherche de mon plaisir, restant sur une sensation de désir et de frustration diffus et entrelacés. Il avait passé ses mains sous mes vêtements et glissait maintenant ses doigts dans ma culotte, je pouvais voir notre reflet vague dans une vitrine non loin de là et cette vision m'a émue . Nous avancions en silence, ni vite ni lentement ; j'avais enfilé mon manteau sans remettre le petit cardigan qui me protégeait de la température encore piquante de janvier et j'étais tour à tour parcourue de frissons de froid et d'excitation. Ca faisait un moment que je ne m'étais pas arrêtée de marcher comme ça, pour rien, juste pour une étreinte, un baiser avec mon compagnon de route. Des mois, des années? J'avais la sensation d'être une lycéenne. J'ai grimpé l'escalier quatre à quatre, ma fatigue s'étant presque évanouie, et j'ai eu peine à glisser la clé dans la serrure tellement l'excitation ruinait mes sens. Le lendemain en fin d'après-midi, Lucia et Malvinia sont passées chez moi pour boire un thé tranquillement en papotant sur les façons respectives dont nous avions fini la nuit. Il s'était passé pas mal de choses, dont beaucoup que je ne savais pas encore, et un débriefing s'imposait! Tristan a attrapé ma main et l'a guidée vers mon sexe palpitant, j'ai commencé à caresser ma vulve du bout des doigts, me fichant totalement de l'allure que j'arborais. J'étais trempée. Je l'ai forcé à descendre vers le sol pour m'accompagner, peu importait que nous fussions sur le parquet de l'entrée et non dans un lit ou un bon canapé, nous ne semblions plus capables que de mouvements verticaux ... J'ai repris son gland dans ma bouche le suçant un peu plus fort, sans cesser de le caresser, il a posé sa main sur la mienne et il a guidé mon mouvement. Je lui faisais ce qu'il aimait le mieux, "Ah quel beau couple", a-t-il glapi à notre passage en secouant sa bouteille."Je voudrais bien avoir moi aussi une petite femme, rien que pour cette nuit..." J'ai posé une main sur sa queue. Il bandait grave et comme il portait toujours des caleçons assez peu serrés je pouvais presque le branler à travers son pantalon. Gros coup de chauffe. J'ai été en un instant assaillie par des flash : l'odeur légère et musquée de sa queue, la forme de ses couilles, leur douceur contre mes lèvres, contre mes joues, leur poids dans ma paume... Soudain je me suis dégagée, j'ai saisi son bras et j'ai fait mine de reprendre mon chemin d'un pas vif et trépidant. Le lendemain en fin d'après-midi, Lucia et Malvinia sont passées chez moi pour boire un thé tranquillement en papotant sur les façons respectives dont nous avions fini la nuit. Il s'était passé pas mal de choses, dont beaucoup que je ne savais pas encore, et un débriefing s'imposait! Je l'ai forcé à me laisser aller ; résistantes au début ses mains se sont soudain relâchées et je me suis relevée lentement. J'ai pris son visage mince entre mes paumes et j'ai embrassé voluptueusement ses lèvres, son menton tout barbouillé de ma mouille et de sa salive. Alors que je l'embrassais je m'imaginais déjà prendre sa queue dans ma bouche ; j'y pensais, j'y pensais, et le brasier dans mon ventre s'étendait peu à peu à mon corps tout entier. Avec moi il se "reposait", en quelque sorte, il trouvait l'occasion de vivre un peu hors du temps quelques moments chauds sans implication aucune, et de se faire consoler par mes mains caressantes et, n'ayons pas peur des mots, généreuses :) ... J'ai cligné de l'oeil, revenant brusquement à la réalité. Les souvenirs que je venais d' évoquer, l'espace de trois ou quatre secondes, avaient suffi à me mettre dans un sacré état. J'ai cligné de l'oeil, revenant brusquement à la réalité. Les souvenirs que je venais d' évoquer, l'espace de trois ou quatre secondes, avaient suffi à me mettre dans un sacré état. Et puis ensuite ... Je l'ai forcé à descendre vers le sol pour m'accompagner, peu importait que nous fussions sur le parquet de l'entrée et non dans un lit ou un bon canapé, nous ne semblions plus capables que de mouvements verticaux ... - la tienne, bien sûr" s'est-elle esclaffée sans paraître prendre au sérieux ce que je lui disais. La route jusqu'à mon appartement n'était pas si longue, ni d'ailleurs si courte, et il n'y avait pas à proprement parler de route particulière ; on pouvait indifféremment emprunter de petites ruelles sombres ou des avenues bien éclairées, rallonger le trajet ou bien parer au plus pressé, au gré des envies ou encore de l'alcoolémie des marcheurs ... J'ai grimpé l'escalier quatre à quatre, ma fatigue s'étant presque évanouie, et j'ai eu peine à glisser la clé dans la serrure tellement l'excitation ruinait mes sens. Cette femme était brillante, séduisante, amusante, et même si je savais quelle raison intime l'avait conduite sur le chemin d'une sexualité aussi contraignante que la sienne, je ne cessais de m'étonner de la rigueur avec laquelle elle s'y tenait. Nous avons croisé un vieux clochard qui marchait en titubant, une villageoise à la main. J'ai glissé ma main droite entre le meuble et mon ventre, lançant mes doigts à la rencontre de sa langue, mais le contact n'avait pas encore eu lieu; crevant de désir j'ai caressé mon clito tout gonflé d'envie avant d'enfoncer d'un geste brusque deux doigts dans mon ventre, calmant brièvement par cette diversion audacieuse le feu qui me dévorait avant de me livrer corps et âme aux nouveaux tourments qu'elle venait d'attiser. En un regard il m'a comprise et quelques minutes plus tard nous arrivions chez moi. Ca faisait un moment que je ne m'étais pas arrêtée de marcher comme ça, pour rien, juste pour une étreinte, un baiser avec mon compagnon de route. Des mois, des années? J'avais la sensation d'être une lycéenne. Je me suis replongée dans la voix de Tristan, l'éclat vert de ses yeux mi-clos, la ligne moqueuse de la bouche, ses belles épaules carrées et sa façon de tenir solidement ma taille quand il me baise en levrette. Des bruits aussi : celui, mouillé, de ses lèvres sur ma chatte gorgée de cyprine et de salive, toujours associé par réflexe à cette idée vague d'un homme dégustant une pêche particulièrement juteuse et charnue ; ses gémissements aussi, excitants en diable, tenant plus du ronronnement que de tout autre borborygme connu ... Tristan a enfoncé l'index en moi et j'étais surexcitée par l'idée d'être branlée par nos doigts entremêlés. Quand il s'est mis à caresser mon clito du bout de la langue, très délicatement, j'ai cru que je n'allais pas réussir à rester debout, j'ai retiré mes doigts de mon vagin brûlant et je l'ai laissé s'occuper de moi, me livrant sans condition à l'adresse de sa langue et de sa main. Et puis ensuite ... Courbant légèrement le cou j'ai commencé à lui lécher les couilles en le branlant, ma main était légère mais j'ai vite compris qu'il n'aurait pas tellement besoin de plus, je le sentais déjà palpiter sous ma paume. Je me suis penchée en avant alors qu'il écartait fermement mes cuisses de ses deux mains; je me sentais offerte et vulnérable, j'avais envie qu'il me touche, qu'il me lèche, qu'il me prenne, qu'il me dévore jusqu'à plus soif. Soudain, nous nous sommes arrêtés et Tristan m'a fait face un instant, avant de poser ses mains sur mes épaules et de les laisser descendre lentement le long de mon dos. Elles sont arrivées en même temps et quand j'ai ouvert j'étais encore en peignoir, l'oeil fort peu vif le cheveu hirsute. Nous avions gardé de nos années de jeunesse l'habitude de nous briefer sur les expériences intéressantes que nous réalisions, un peu par jeu, par goût de l'exhibition et du papotage, et surtout parce que nous étions extrêmement intéressées par les avis et conclusions de chacune en matière de sexe; ça tenait souvent autant du débat de société que du ragotage sexuel et, l'expérience venant, ces discussions avaient dans nos meilleurs jours l'allure de dialogues ciselés au scalpel par un scénariste inspiré. La route jusqu'à mon appartement n'était pas si longue, ni d'ailleurs si courte, et il n'y avait pas à proprement parler de route particulière ; on pouvait indifféremment emprunter de petites ruelles sombres ou des avenues bien éclairées, rallonger le trajet ou bien parer au plus pressé, au gré des envies ou encore de l'alcoolémie des marcheurs ... "La vérité sort de la bouche des cailleras, parfois..." ai-je dit en approchant mon visage très près de celui de Tristan, plongeant mon regard dans le sien "Je crois que j'ai presque envie de me faire pécho, comme ça, en pleine rue... Presque!" Elles sont arrivées en même temps et quand j'ai ouvert j'étais encore en peignoir, l'oeil fort peu vif le cheveu hirsute. Quant à moi j'étais fatiguée, purement et simplement, et si j'avais vu bien des choses qui m'avaient fort émotionnée je ne m'étais pas vraiment investie dans la recherche de mon plaisir, restant sur une sensation de désir et de frustration diffus et entrelacés. Elles sont arrivées en même temps et quand j'ai ouvert j'étais encore en peignoir, l'oeil fort peu vif le cheveu hirsute. Une voiture est passée, remplie de cailleras très excitées par l'heure avancée de la nuit. A notre niveau ils ont jeté quelques insultes par la fenêtre ouverte, quelques phrases à peine intelligibles dont j'ai cru pouvoir déduire qu'ils me traitaient de chienne qui se faisait pécho en pleine rue, et de salope qui avait envie de bite et j'en passe et des meilleures, après quoi ils m'ont proposé la leur. "La vérité sort de la bouche des cailleras, parfois..." ai-je dit en approchant mon visage très près de celui de Tristan, plongeant mon regard dans le sien "Je crois que j'ai presque envie de me faire pécho, comme ça, en pleine rue... Presque!" Il léchait comme j'aime être léchée, doucement pour commencer, jouant avec chacun de mes points sensibles pour faire monter la pression mais sans excès, sans appuyer trop fort ni aller trop vite tout d'abord ; au contraire, il suivait une progression régulière, sans trop casser son rythme, me donnant le temps de m'habituer à chaque caresse avant d'en essayer une autre ; je sentais sa langue dardée s'enfoncer dans mon vagin, en ressortir complêtement avant d'y plonger à nouveau, puis je la sentais cette langue parcourir ma vulve toute entière, léchant mes petites lèvres et les sillons qui les séparent des grandes, avant de revenir à mon clitoris durci et de le lécher par petits mouvements circulaires, sans relâcher la pression. Il me mordillait parfois, me saisissait entre ses dents avant de tirer légèrement d'un petit coup sec sur mes lèvres - c'est une des choses les plus sex qu'on m'ait faites - et n'oubliait même pas de me lécher le cul, me faisant mouiller de plus belle, bref; alors que je reposais là, à demi-allongée contre la commode de l'entrée, offerte à cette bouche gourmande et experte, je n'attendais rien de plus de la vie que de connaitre la prochaine minute, la prochaine caresse, la prochaine destination de l'ensorcelante langue de Tristan. Ce qui voulait dire que Lucia, qui était au fond plus lesbienne que bi, n'avait pas trouvé de femme à son goût et s'était contentée d'hommes toute la nuit! Et puis ensuite ... J'ai repris son gland dans ma bouche le suçant un peu plus fort, sans cesser de le caresser, il a posé sa main sur la mienne et il a guidé mon mouvement. Je lui faisais ce qu'il aimait le mieux, Je l'ai pris dans ma bouche, tout entier, très doucement, le décalottant à fond au passage, et puis je l'ai laissé aller, le laissant ressortir de ma bouche presque complètement. J'ai grimpé l'escalier quatre à quatre, ma fatigue s'étant presque évanouie, et j'ai eu peine à glisser la clé dans la serrure tellement l'excitation ruinait mes sens. Il savait ce que j'avais envie de faire et avant même que mes lèvres aient atteint son nombril il était déjà parcouru d'un intense tremblement d'excitation. Quand j'ai embrassé son ventre il a gémi d'une voix qui m'a bouleversée et quand j'ai donné à son gland le premier coup de langue il s'est abandonné totalement. De l'autre main il tenait ma nuque, en serrant un peu, et c'était étonnant comme ce mouvement, détestable chez certains, pouvait paraitre tellement excitant par sa main. Je l'ai forcé à descendre vers le sol pour m'accompagner, peu importait que nous fussions sur le parquet de l'entrée et non dans un lit ou un bon canapé, nous ne semblions plus capables que de mouvements verticaux ... Je me suis replongée dans la voix de Tristan, l'éclat vert de ses yeux mi-clos, la ligne moqueuse de la bouche, ses belles épaules carrées et sa façon de tenir solidement ma taille quand il me baise en levrette. Des bruits aussi : celui, mouillé, de ses lèvres sur ma chatte gorgée de cyprine et de salive, toujours associé par réflexe à cette idée vague d'un homme dégustant une pêche particulièrement juteuse et charnue ; ses gémissements aussi, excitants en diable, tenant plus du ronronnement que de tout autre borborygme connu ... Avec moi il se "reposait", en quelque sorte, il trouvait l'occasion de vivre un peu hors du temps quelques moments chauds sans implication aucune, et de se faire consoler par mes mains caressantes et, n'ayons pas peur des mots, généreuses :) ... " - Je pense que tu as traumatisé Tristan, Mal..." ai-je lancé à Malvinia histoire de rentrer dans le vif du sujet. "On est rentré ensemble et il avait grand besoin d'être rasséréné par une âme câline... Sortant sa main d'entre mes jambes il l'a portée à sa bouche, suçant lentement ses doigts couverts de ma mouille. Cinq minutes après nous étions donc confortablement installées avec nos tasses à la main et aux lèvres des cigarettes et des révélations fascinantes. Le lendemain en fin d'après-midi, Lucia et Malvinia sont passées chez moi pour boire un thé tranquillement en papotant sur les façons respectives dont nous avions fini la nuit. Il s'était passé pas mal de choses, dont beaucoup que je ne savais pas encore, et un débriefing s'imposait! Elles sont arrivées en même temps et quand j'ai ouvert j'étais encore en peignoir, l'oeil fort peu vif le cheveu hirsute. "Y a-t-il quelque chose à en dire?" a demandé Lucia avec animation. "Une aventure particulière, quelque chose qui sorte un peu de l'ordinaire... j'ai tellement passé la nuit à courir partout que je n'ai même pas pris le temps de penser un peu à moi ..." J'ai toujours sucé par gourmandise, et il m'a toujours semblé que sucer sans appétit ne devait pas vraiment être plus agréable pour le mec que pour la nana, mais peu importe ... Une fois à l'intérieur nous avons jeté nos manteaux pèle-mèle sur un fauteuil qui se trouvait là et nous nous sommes fait face. Malvinia avait l'air un peu claquée également, ce qui laissait présager d'excès en tous genres dont j'avais hâte de recevoir le récit exhaustif ; quant à Lucia elle était tirée à quatre épingles, volubile comme toujours, et animée de son éternelle et incroyable énergie... " - Je pense que tu as traumatisé Tristan, Mal..." ai-je lancé à Malvinia histoire de rentrer dans le vif du sujet. "On est rentré ensemble et il avait grand besoin d'être rasséréné par une âme câline... Je me suis penchée en avant alors qu'il écartait fermement mes cuisses de ses deux mains; je me sentais offerte et vulnérable, j'avais envie qu'il me touche, qu'il me lèche, qu'il me prenne, qu'il me dévore jusqu'à plus soif. Le lendemain en fin d'après-midi, Lucia et Malvinia sont passées chez moi pour boire un thé tranquillement en papotant sur les façons respectives dont nous avions fini la nuit. Il s'était passé pas mal de choses, dont beaucoup que je ne savais pas encore, et un débriefing s'imposait! Il avait passé ses mains sous mes vêtements et glissait maintenant ses doigts dans ma culotte, je pouvais voir notre reflet vague dans une vitrine non loin de là et cette vision m'a émue . J'ai posé une main sur sa queue. Il bandait grave et comme il portait toujours des caleçons assez peu serrés je pouvais presque le branler à travers son pantalon. Gros coup de chauffe. J'ai été en un instant assaillie par des flash : l'odeur légère et musquée de sa queue, la forme de ses couilles, leur douceur contre mes lèvres, contre mes joues, leur poids dans ma paume... Soudain je me suis dégagée, j'ai saisi son bras et j'ai fait mine de reprendre mon chemin d'un pas vif et trépidant. J'ai grimpé l'escalier quatre à quatre, ma fatigue s'étant presque évanouie, et j'ai eu peine à glisser la clé dans la serrure tellement l'excitation ruinait mes sens. Je l'ai pris dans ma bouche, tout entier, très doucement, le décalottant à fond au passage, et puis je l'ai laissé aller, le laissant ressortir de ma bouche presque complètement. - la tienne, bien sûr" s'est-elle esclaffée sans paraître prendre au sérieux ce que je lui disais. La route jusqu'à mon appartement n'était pas si longue, ni d'ailleurs si courte, et il n'y avait pas à proprement parler de route particulière ; on pouvait indifféremment emprunter de petites ruelles sombres ou des avenues bien éclairées, rallonger le trajet ou bien parer au plus pressé, au gré des envies ou encore de l'alcoolémie des marcheurs ... Nous avons croisé un vieux clochard qui marchait en titubant, une villageoise à la main. "J'adore ton goût" m'a-t-il glissé d'un ton de conspirateur. Je me suis replongée dans la voix de Tristan, l'éclat vert de ses yeux mi-clos, la ligne moqueuse de la bouche, ses belles épaules carrées et sa façon de tenir solidement ma taille quand il me baise en levrette. Des bruits aussi : celui, mouillé, de ses lèvres sur ma chatte gorgée de cyprine et de salive, toujours associé par réflexe à cette idée vague d'un homme dégustant une pêche particulièrement juteuse et charnue ; ses gémissements aussi, excitants en diable, tenant plus du ronronnement que de tout autre borborygme connu ... Elles sont arrivées en même temps et quand j'ai ouvert j'étais encore en peignoir, l'oeil fort peu vif le cheveu hirsute. Nous avions quitté la soirée dans un certain calme, voire pour lui dans la morosité. Il avait espéré repartir avec Malvinia, qui lui avait visiblement promis une telle issue mais qui s'était entre-temps recentrée sur d'autres activités. Au fond, ai-je pensé en me rappelant une fois encore la pression des lèvres de Tristan sur mon ventre, ce qu'il faut à ce garçon c'est une femme éminemment plus compréhensive que Malvinia, et sans doute bien plus naïve que moi. - la tienne, bien sûr" s'est-elle esclaffée sans paraître prendre au sérieux ce que je lui disais. Tristan a enfoncé l'index en moi et j'étais surexcitée par l'idée d'être branlée par nos doigts entremêlés. Quand il s'est mis à caresser mon clito du bout de la langue, très délicatement, j'ai cru que je n'allais pas réussir à rester debout, j'ai retiré mes doigts de mon vagin brûlant et je l'ai laissé s'occuper de moi, me livrant sans condition à l'adresse de sa langue et de sa main. Tristan a enfoncé l'index en moi et j'étais surexcitée par l'idée d'être branlée par nos doigts entremêlés. Quand il s'est mis à caresser mon clito du bout de la langue, très délicatement, j'ai cru que je n'allais pas réussir à rester debout, j'ai retiré mes doigts de mon vagin brûlant et je l'ai laissé s'occuper de moi, me livrant sans condition à l'adresse de sa langue et de sa main. Je l'ai forcé à me laisser aller ; résistantes au début ses mains se sont soudain relâchées et je me suis relevée lentement. J'ai pris son visage mince entre mes paumes et j'ai embrassé voluptueusement ses lèvres, son menton tout barbouillé de ma mouille et de sa salive. Alors que je l'embrassais je m'imaginais déjà prendre sa queue dans ma bouche ; j'y pensais, j'y pensais, et le brasier dans mon ventre s'étendait peu à peu à mon corps tout entier. J'ai repris son gland dans ma bouche le suçant un peu plus fort, sans cesser de le caresser, il a posé sa main sur la mienne et il a guidé mon mouvement. Je lui faisais ce qu'il aimait le mieux, Avec moi il se "reposait", en quelque sorte, il trouvait l'occasion de vivre un peu hors du temps quelques moments chauds sans implication aucune, et de se faire consoler par mes mains caressantes et, n'ayons pas peur des mots, généreuses :) ... Je le regardais dans les yeux en l'embrassant, et je tenais fermement sa nuque dans ma main ; le tenir ainsi c'était le soutenir et le contraindre tout à la fois, et ce mélange subtil de sensations opposées achevait de me faire m'envoler. Pendant ce temps j'ai commencé à ouvrir sa braguette, d'une main, et je ne serais sans doute arrivée à rien s'il ne m'avait pas aidée. Une fois à l'intérieur nous avons jeté nos manteaux pèle-mèle sur un fauteuil qui se trouvait là et nous nous sommes fait face. En un regard il m'a comprise et quelques minutes plus tard nous arrivions chez moi. C'est une constante chez moi : sucer est quelque chose que je trouve si intensément érotique que je n'ai jamais pu comprendre les filles qui ne le font que pour faire plaisir à leur copain. " - Je pense que tu as traumatisé Tristan, Mal..." ai-je lancé à Malvinia histoire de rentrer dans le vif du sujet. "On est rentré ensemble et il avait grand besoin d'être rasséréné par une âme câline... A ce moment, tout pouvait arriver, y compris rien ; peut-être ce moment de grâce était-il arrivé à son terme dans la rue, peut-être Tristan allait-il repenser avec plus ou moins d'amertume que je n'étais pas, dans l'absolu, la fille de la soirée avec qui il avait le plus envie de finir la nuit. Quant à moi j'étais fatiguée, purement et simplement, et si j'avais vu bien des choses qui m'avaient fort émotionnée je ne m'étais pas vraiment investie dans la recherche de mon plaisir, restant sur une sensation de désir et de frustration diffus et entrelacés. Ce qui voulait dire que Lucia, qui était au fond plus lesbienne que bi, n'avait pas trouvé de femme à son goût et s'était contentée d'hommes toute la nuit! J'ai toujours sucé par gourmandise, et il m'a toujours semblé que sucer sans appétit ne devait pas vraiment être plus agréable pour le mec que pour la nana, mais peu importe ... Et puis ensuite ... Quant à moi j'étais fatiguée, purement et simplement, et si j'avais vu bien des choses qui m'avaient fort émotionnée je ne m'étais pas vraiment investie dans la recherche de mon plaisir, restant sur une sensation de désir et de frustration diffus et entrelacés. Cette femme était brillante, séduisante, amusante, et même si je savais quelle raison intime l'avait conduite sur le chemin d'une sexualité aussi contraignante que la sienne, je ne cessais de m'étonner de la rigueur avec laquelle elle s'y tenait. Je l'ai forcé à descendre vers le sol pour m'accompagner, peu importait que nous fussions sur le parquet de l'entrée et non dans un lit ou un bon canapé, nous ne semblions plus capables que de mouvements verticaux ... Nous avions quitté la soirée dans un certain calme, voire pour lui dans la morosité. Il avait espéré repartir avec Malvinia, qui lui avait visiblement promis une telle issue mais qui s'était entre-temps recentrée sur d'autres activités. Je l'ai forcé à descendre vers le sol pour m'accompagner, peu importait que nous fussions sur le parquet de l'entrée et non dans un lit ou un bon canapé, nous ne semblions plus capables que de mouvements verticaux ... Il a fait mine de s'approcher de moi, tendant sa main libre, me soufflant au visage une haleine chargée de vinasse et de concupiscence. J'ai posé une main sur sa queue. Il bandait grave et comme il portait toujours des caleçons assez peu serrés je pouvais presque le branler à travers son pantalon. Gros coup de chauffe. J'ai été en un instant assaillie par des flash : l'odeur légère et musquée de sa queue, la forme de ses couilles, leur douceur contre mes lèvres, contre mes joues, leur poids dans ma paume... Soudain je me suis dégagée, j'ai saisi son bras et j'ai fait mine de reprendre mon chemin d'un pas vif et trépidant. "J'adore ton goût" m'a-t-il glissé d'un ton de conspirateur. - la tienne, bien sûr" s'est-elle esclaffée sans paraître prendre au sérieux ce que je lui disais. Il léchait comme j'aime être léchée, doucement pour commencer, jouant avec chacun de mes points sensibles pour faire monter la pression mais sans excès, sans appuyer trop fort ni aller trop vite tout d'abord ; au contraire, il suivait une progression régulière, sans trop casser son rythme, me donnant le temps de m'habituer à chaque caresse avant d'en essayer une autre ; je sentais sa langue dardée s'enfoncer dans mon vagin, en ressortir complêtement avant d'y plonger à nouveau, puis je la sentais cette langue parcourir ma vulve toute entière, léchant mes petites lèvres et les sillons qui les séparent des grandes, avant de revenir à mon clitoris durci et de le lécher par petits mouvements circulaires, sans relâcher la pression. Il me mordillait parfois, me saisissait entre ses dents avant de tirer légèrement d'un petit coup sec sur mes lèvres - c'est une des choses les plus sex qu'on m'ait faites - et n'oubliait même pas de me lécher le cul, me faisant mouiller de plus belle, bref; alors que je reposais là, à demi-allongée contre la commode de l'entrée, offerte à cette bouche gourmande et experte, je n'attendais rien de plus de la vie que de connaitre la prochaine minute, la prochaine caresse, la prochaine destination de l'ensorcelante langue de Tristan. J'ai grimpé l'escalier quatre à quatre, ma fatigue s'étant presque évanouie, et j'ai eu peine à glisser la clé dans la serrure tellement l'excitation ruinait mes sens. C'est une constante chez moi : sucer est quelque chose que je trouve si intensément érotique que je n'ai jamais pu comprendre les filles qui ne le font que pour faire plaisir à leur copain. J'ai repris son gland dans ma bouche le suçant un peu plus fort, sans cesser de le caresser, il a posé sa main sur la mienne et il a guidé mon mouvement. Je lui faisais ce qu'il aimait le mieux, Sortant sa main d'entre mes jambes il l'a portée à sa bouche, suçant lentement ses doigts couverts de ma mouille. Maitresse Malvinia ne l'était pas juste pour arrondir ses fins de moi - comme votre modeste servante avait pu le faire à l'époque de ses études - et elle ne l'était même pas de temps en temps pour s'exciter un peu. C'était l'essence même de sa personne. Nous avions quitté la soirée dans un certain calme, voire pour lui dans la morosité. Il avait espéré repartir avec Malvinia, qui lui avait visiblement promis une telle issue mais qui s'était entre-temps recentrée sur d'autres activités. En un regard il m'a comprise et quelques minutes plus tard nous arrivions chez moi. Ce qui m'excitait ce n'était même pas tant l'anticipation d'un moment plus chaud, plus tard dans la nuit, que le simple fait de marcher, libre et tranquille, aux côtés de quelqu'un que j'appréciais et dont j'aimais le bruit des pas, de sentir le vent caresser mes cuisses gainées de bas, mes seins et mon cou, et durcir mes tétons, d'entendre le petit claquement net de mes talons suivi de son écho fidèle et, de temps en temps, un petit toussotement de Tristan. Je l'ai pris dans ma bouche, tout entier, très doucement, le décalottant à fond au passage, et puis je l'ai laissé aller, le laissant ressortir de ma bouche presque complètement. Au même moment Tristan m'a attirée vers lui, m'entourant de son bras tel le petit ami protecteur qu'il ne m'était pas, et nous avons laissé loin derrière nous l'importun. J'ai glissé ma main droite entre le meuble et mon ventre, lançant mes doigts à la rencontre de sa langue, mais le contact n'avait pas encore eu lieu; crevant de désir j'ai caressé mon clito tout gonflé d'envie avant d'enfoncer d'un geste brusque deux doigts dans mon ventre, calmant brièvement par cette diversion audacieuse le feu qui me dévorait avant de me livrer corps et âme aux nouveaux tourments qu'elle venait d'attiser. Plus il me léchait, ses deux mains fermement appuyées sur mes fesses, et plus j'avais envie d'avoir dans la bouche sa queue bien dure. Elles sont arrivées en même temps et quand j'ai ouvert j'étais encore en peignoir, l'oeil fort peu vif le cheveu hirsute. J'ai repris son gland dans ma bouche le suçant un peu plus fort, sans cesser de le caresser, il a posé sa main sur la mienne et il a guidé mon mouvement. Je lui faisais ce qu'il aimait le mieux, Il m'a attirée vers lui et s'est mis à me doigter pendant que je le suçais ; c'est eminemment excitant d'être à la fois investie par la chatte et la bouche, pour ne pas parler des trois orifices en même temps, et par le même mec. Courbant légèrement le cou j'ai commencé à lui lécher les couilles en le branlant, ma main était légère mais j'ai vite compris qu'il n'aurait pas tellement besoin de plus, je le sentais déjà palpiter sous ma paume. Avec moi il se "reposait", en quelque sorte, il trouvait l'occasion de vivre un peu hors du temps quelques moments chauds sans implication aucune, et de se faire consoler par mes mains caressantes et, n'ayons pas peur des mots, généreuses :) ... " - Je pense que tu as traumatisé Tristan, Mal..." ai-je lancé à Malvinia histoire de rentrer dans le vif du sujet. "On est rentré ensemble et il avait grand besoin d'être rasséréné par une âme câline... Soudain j'ai frémi en me souvenant de la façon aérienne dont ses doigts légers parcouraient ma peau. Je me suis demandé si Malvinia le laissait la caresser ainsi. Je n'en étais même pas sûre. "La vérité sort de la bouche des cailleras, parfois..." ai-je dit en approchant mon visage très près de celui de Tristan, plongeant mon regard dans le sien "Je crois que j'ai presque envie de me faire pécho, comme ça, en pleine rue... Presque!" Peut-être ce goût me vient-il du constat que, comme l'a dit une certaine Catherine M... dans le récit de sa vie sexuelle, on sent mieux les limites de sa propre contenance avec une bite enfoncée jusqu'à la garde dans la bouche plutôt que dans le ventre; je ne sais pas si cette explication vaut aussi pour moi mais partiellement au moins elle semble réaliste. En un regard il m'a comprise et quelques minutes plus tard nous arrivions chez moi. J'ai repris son gland dans ma bouche le suçant un peu plus fort, sans cesser de le caresser, il a posé sa main sur la mienne et il a guidé mon mouvement. Je lui faisais ce qu'il aimait le mieux, - la tienne, bien sûr" s'est-elle esclaffée sans paraître prendre au sérieux ce que je lui disais. Elles sont arrivées en même temps et quand j'ai ouvert j'étais encore en peignoir, l'oeil fort peu vif le cheveu hirsute. Nous avions quitté la soirée dans un certain calme, voire pour lui dans la morosité. Il avait espéré repartir avec Malvinia, qui lui avait visiblement promis une telle issue mais qui s'était entre-temps recentrée sur d'autres activités. J'ai cligné de l'oeil, revenant brusquement à la réalité. Les souvenirs que je venais d' évoquer, l'espace de trois ou quatre secondes, avaient suffi à me mettre dans un sacré état. Il léchait comme j'aime être léchée, doucement pour commencer, jouant avec chacun de mes points sensibles pour faire monter la pression mais sans excès, sans appuyer trop fort ni aller trop vite tout d'abord ; au contraire, il suivait une progression régulière, sans trop casser son rythme, me donnant le temps de m'habituer à chaque caresse avant d'en essayer une autre ; je sentais sa langue dardée s'enfoncer dans mon vagin, en ressortir complêtement avant d'y plonger à nouveau, puis je la sentais cette langue parcourir ma vulve toute entière, léchant mes petites lèvres et les sillons qui les séparent des grandes, avant de revenir à mon clitoris durci et de le lécher par petits mouvements circulaires, sans relâcher la pression. Il me mordillait parfois, me saisissait entre ses dents avant de tirer légèrement d'un petit coup sec sur mes lèvres - c'est une des choses les plus sex qu'on m'ait faites - et n'oubliait même pas de me lécher le cul, me faisant mouiller de plus belle, bref; alors que je reposais là, à demi-allongée contre la commode de l'entrée, offerte à cette bouche gourmande et experte, je n'attendais rien de plus de la vie que de connaitre la prochaine minute, la prochaine caresse, la prochaine destination de l'ensorcelante langue de Tristan. Ca faisait un moment que je ne m'étais pas arrêtée de marcher comme ça, pour rien, juste pour une étreinte, un baiser avec mon compagnon de route. Des mois, des années? J'avais la sensation d'être une lycéenne. "- Par exemple ..." ai-je répliqué. J'ai repensé à l'étrangeté de la situation: j'étais excitée à mort par ce type qui me trouvait très à son goût aussi, mais qui dirigeait l'essentiel de sa dévotion vers la femme la moins à même de répondre à ses attentes : Malvinia aimait soumettre ses hommes ou bien se soumettre à plus fort qu'elle, or Tristan n'était ni soumis ni de taille à la dominer, bref, problème insoluble ... Paix à leur âme ! Tristan a attrapé ma main et l'a guidée vers mon sexe palpitant, j'ai commencé à caresser ma vulve du bout des doigts, me fichant totalement de l'allure que j'arborais. J'étais trempée. Nous avions gardé de nos années de jeunesse l'habitude de nous briefer sur les expériences intéressantes que nous réalisions, un peu par jeu, par goût de l'exhibition et du papotage, et surtout parce que nous étions extrêmement intéressées par les avis et conclusions de chacune en matière de sexe; ça tenait souvent autant du débat de société que du ragotage sexuel et, l'expérience venant, ces discussions avaient dans nos meilleurs jours l'allure de dialogues ciselés au scalpel par un scénariste inspiré. Je le regardais dans les yeux en l'embrassant, et je tenais fermement sa nuque dans ma main ; le tenir ainsi c'était le soutenir et le contraindre tout à la fois, et ce mélange subtil de sensations opposées achevait de me faire m'envoler. Pendant ce temps j'ai commencé à ouvrir sa braguette, d'une main, et je ne serais sans doute arrivée à rien s'il ne m'avait pas aidée. Peut-être ce goût me vient-il du constat que, comme l'a dit une certaine Catherine M... dans le récit de sa vie sexuelle, on sent mieux les limites de sa propre contenance avec une bite enfoncée jusqu'à la garde dans la bouche plutôt que dans le ventre; je ne sais pas si cette explication vaut aussi pour moi mais partiellement au moins elle semble réaliste. Courbant légèrement le cou j'ai commencé à lui lécher les couilles en le branlant, ma main était légère mais j'ai vite compris qu'il n'aurait pas tellement besoin de plus, je le sentais déjà palpiter sous ma paume. De l'autre main il tenait ma nuque, en serrant un peu, et c'était étonnant comme ce mouvement, détestable chez certains, pouvait paraitre tellement excitant par sa main. Nous sommes partis à pieds, cap vers chez moi. Au même moment Tristan m'a attirée vers lui, m'entourant de son bras tel le petit ami protecteur qu'il ne m'était pas, et nous avons laissé loin derrière nous l'importun. " - Je pense que tu as traumatisé Tristan, Mal..." ai-je lancé à Malvinia histoire de rentrer dans le vif du sujet. "On est rentré ensemble et il avait grand besoin d'être rasséréné par une âme câline... Comme pour me faire mentir, à ce moment précis il s'est mis à m'embrasser, à m'enlacer, puis sans autre forme de procès il est tombé à genoux devant moi, faisant rapidement glisser ma culotte le long de mes jambes avant de me retourner et de me plaquer contre la table de l'entrée. De l'autre main il tenait ma nuque, en serrant un peu, et c'était étonnant comme ce mouvement, détestable chez certains, pouvait paraitre tellement excitant par sa main. Elles sont arrivées en même temps et quand j'ai ouvert j'étais encore en peignoir, l'oeil fort peu vif le cheveu hirsute. Sortant sa main d'entre mes jambes il l'a portée à sa bouche, suçant lentement ses doigts couverts de ma mouille. Il a fait mine de s'approcher de moi, tendant sa main libre, me soufflant au visage une haleine chargée de vinasse et de concupiscence. "J'adore ton goût" m'a-t-il glissé d'un ton de conspirateur. En un regard il m'a comprise et quelques minutes plus tard nous arrivions chez moi. Je me suis replongée dans la voix de Tristan, l'éclat vert de ses yeux mi-clos, la ligne moqueuse de la bouche, ses belles épaules carrées et sa façon de tenir solidement ma taille quand il me baise en levrette. Des bruits aussi : celui, mouillé, de ses lèvres sur ma chatte gorgée de cyprine et de salive, toujours associé par réflexe à cette idée vague d'un homme dégustant une pêche particulièrement juteuse et charnue ; ses gémissements aussi, excitants en diable, tenant plus du ronronnement que de tout autre borborygme connu ... Nous sommes partis à pieds, cap vers chez moi. Nous avons croisé un vieux clochard qui marchait en titubant, une villageoise à la main. "J'adore ton goût" m'a-t-il glissé d'un ton de conspirateur. Nos doigts s'entremêlaient dans ma culotte à présent tout à fait ruinée et je sentais que j'étais dans un état nettement plus avancé que 5 minutes avant. J'ai cligné de l'oeil, revenant brusquement à la réalité. Les souvenirs que je venais d' évoquer, l'espace de trois ou quatre secondes, avaient suffi à me mettre dans un sacré état. Cette femme était brillante, séduisante, amusante, et même si je savais quelle raison intime l'avait conduite sur le chemin d'une sexualité aussi contraignante que la sienne, je ne cessais de m'étonner de la rigueur avec laquelle elle s'y tenait. J'ai grimpé l'escalier quatre à quatre, ma fatigue s'étant presque évanouie, et j'ai eu peine à glisser la clé dans la serrure tellement l'excitation ruinait mes sens. Courbant légèrement le cou j'ai commencé à lui lécher les couilles en le branlant, ma main était légère mais j'ai vite compris qu'il n'aurait pas tellement besoin de plus, je le sentais déjà palpiter sous ma paume. - la tienne, bien sûr" s'est-elle esclaffée sans paraître prendre au sérieux ce que je lui disais. Comme pour me faire mentir, à ce moment précis il s'est mis à m'embrasser, à m'enlacer, puis sans autre forme de procès il est tombé à genoux devant moi, faisant rapidement glisser ma culotte le long de mes jambes avant de me retourner et de me plaquer contre la table de l'entrée. Nous sommes partis à pieds, cap vers chez moi. J'ai glissé ma main droite entre le meuble et mon ventre, lançant mes doigts à la rencontre de sa langue, mais le contact n'avait pas encore eu lieu; crevant de désir j'ai caressé mon clito tout gonflé d'envie avant d'enfoncer d'un geste brusque deux doigts dans mon ventre, calmant brièvement par cette diversion audacieuse le feu qui me dévorait avant de me livrer corps et âme aux nouveaux tourments qu'elle venait d'attiser. Elles sont arrivées en même temps et quand j'ai ouvert j'étais encore en peignoir, l'oeil fort peu vif le cheveu hirsute. Je me suis replongée dans la voix de Tristan, l'éclat vert de ses yeux mi-clos, la ligne moqueuse de la bouche, ses belles épaules carrées et sa façon de tenir solidement ma taille quand il me baise en levrette. Des bruits aussi : celui, mouillé, de ses lèvres sur ma chatte gorgée de cyprine et de salive, toujours associé par réflexe à cette idée vague d'un homme dégustant une pêche particulièrement juteuse et charnue ; ses gémissements aussi, excitants en diable, tenant plus du ronronnement que de tout autre borborygme connu ... "Y a-t-il quelque chose à en dire?" a demandé Lucia avec animation. "Une aventure particulière, quelque chose qui sorte un peu de l'ordinaire... j'ai tellement passé la nuit à courir partout que je n'ai même pas pris le temps de penser un peu à moi ..." J'ai repris son gland dans ma bouche le suçant un peu plus fort, sans cesser de le caresser, il a posé sa main sur la mienne et il a guidé mon mouvement. Je lui faisais ce qu'il aimait le mieux, Au fond, ai-je pensé en me rappelant une fois encore la pression des lèvres de Tristan sur mon ventre, ce qu'il faut à ce garçon c'est une femme éminemment plus compréhensive que Malvinia, et sans doute bien plus naïve que moi. Ce qui voulait dire que Lucia, qui était au fond plus lesbienne que bi, n'avait pas trouvé de femme à son goût et s'était contentée d'hommes toute la nuit! J'ai toujours sucé par gourmandise, et il m'a toujours semblé que sucer sans appétit ne devait pas vraiment être plus agréable pour le mec que pour la nana, mais peu importe ... C'est une constante chez moi : sucer est quelque chose que je trouve si intensément érotique que je n'ai jamais pu comprendre les filles qui ne le font que pour faire plaisir à leur copain. Il a sorti lui-même sa queue du caleçon, et en la prenant dans ma main, si douce et si chaude, si vivante et fragile, j'ai ressenti une vague d'émotions aussi violente que familière. Sortant sa main d'entre mes jambes il l'a portée à sa bouche, suçant lentement ses doigts couverts de ma mouille. Quant à moi j'étais fatiguée, purement et simplement, et si j'avais vu bien des choses qui m'avaient fort émotionnée je ne m'étais pas vraiment investie dans la recherche de mon plaisir, restant sur une sensation de désir et de frustration diffus et entrelacés. " - Je pense que tu as traumatisé Tristan, Mal..." ai-je lancé à Malvinia histoire de rentrer dans le vif du sujet. "On est rentré ensemble et il avait grand besoin d'être rasséréné par une âme câline... Une voiture est passée, remplie de cailleras très excitées par l'heure avancée de la nuit. A notre niveau ils ont jeté quelques insultes par la fenêtre ouverte, quelques phrases à peine intelligibles dont j'ai cru pouvoir déduire qu'ils me traitaient de chienne qui se faisait pécho en pleine rue, et de salope qui avait envie de bite et j'en passe et des meilleures, après quoi ils m'ont proposé la leur. Au fond, ai-je pensé en me rappelant une fois encore la pression des lèvres de Tristan sur mon ventre, ce qu'il faut à ce garçon c'est une femme éminemment plus compréhensive que Malvinia, et sans doute bien plus naïve que moi. "La vérité sort de la bouche des cailleras, parfois..." ai-je dit en approchant mon visage très près de celui de Tristan, plongeant mon regard dans le sien "Je crois que j'ai presque envie de me faire pécho, comme ça, en pleine rue... Presque!"